| Le journal |
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4 août 2008
Journée à la plage naturiste en Normandie. MM m'a exposée le cul offert et pluggée. Mon cou a été enchaînée avec la laisse à un poteau et mes jamabes écartées par une barre fixée à mes chevilles. Les hommes ont bien maté ma chatte et mon anus. Lorsque j'ai été allongée sur le dos, j'ai eu pour ordre d'écarter mes cuisses afin d'offrir ma chatte à la vue de tout le monde. Ah oui, j'allais oublier, une chaîne toute brillante a été atatchée entre mes tétons. Cela fut du lus bel effet! Pour faire pipi, j'ai été humiliée au lpus au point : j'ai dû creuser un petit trou entre mes cuisses et pisser allongée sur le dos, puis recouvrir ce trou comme une chienne.
30 juillet 2008
Re-exhib' à Paris au jardin des Tuileries mais en pleine journée, ou plutôt matinée, il est dix heures du matin lorsque MM gare la voiture place de la Concorde. J'ai encore la même tenue : ma robe-chemise et mes santiags, la sensation de me ballader à poil au milieu de tout le monde est plus intense que la nuit de dimanche. D'abord, il y a plus de monde et la lumière du jour fait paraître le monde plus clair que la lune. On commence par quelques petites photos du côé de l'Orangerie : je montre les seins ou la chatte lorsque je suis assise sur les chaises de jardin. A notre plus grande surprise nous voyons un couple de chinois dont la femme est vêtue ultra sexy : chemisier complètement transparent et soutien-gorge seins nus, mini-jupe au ras de la foufoune. On les suit de loin et encore plus grande surprise : ils font comme nous. Adossée à une statue, elle dévoile ses seins devant l'objectif de son mari! On continue à la suivre discrètement et MM m'ordonne de leur faire voir mes seins. On finit par les aborder, une ou deux photos sont prises ensemble, mais visiblement ils sont gênés et n'ont aucune envie de faire plus ample connaissance. On continue alors notre promenade et on termine sur les quais de Seine. On reprend des photos sous le pont des Arts comme la nuit. Un saxophoniste joue dans le fonds. Puis, on fait connaissance avec une canadienne de Montréal en vacances à Paris. A-t-elle compris le genre de photos que nous faisions? Pas sûrs de nous, nous n'osons pas lui en parler. Dommage, elle avait l'air coquine! MM propose de rentrer à la maison pour me faire vivre un après-midi "House of Gords". Si vous ne connaissez pas ce site, cherchez-le, il en vaut le coup!! Pour moi, ce fut "House of MM", mais avant, une petite virée au bois de Boulogne, très différent de la nuit. A midi, les travailleuses du bois sont déjà à leurs postes, mais moins nombreuses et moins sexy que le samedi soir. On gare la voiture et on traverse la route, et pendant que MM fait pipi, je prends mon poste sur le trottoir. Cool, maintenant je peux noter dans mon carnet de progression que j'ai fait la pute. A peine installée, plusieurs voitures s'arrêtent pour me mater. Je me retourne pour rejoindre MM sur le petit chemin qui mène dans les bois et là je défais ma robe. Un homme qui a dû nous observer s'est empressé de nous suivre. Il nous suivra tout le long de notre promenade dans le bois. On croise aussi le cheval "Papillon" surnommé "Fritz", une star du cinéma de LA en dressage à Paris. Son cavalier est charmant, peut-être que ma tenue légère lui fait plaisir, toujours est-il que j'aère ma chatte au moment où je caresse "Fritz". MM en est bien content! Master me fait remarquer qu'il l'heure de rentrer à la maison pour l'après-midi Mini House of Gords qu'il a préparé depuis une semaine déjà. Dès l'arrivée, MM me bande les yeux et m'emmène dans le fonds du jardin. J'ignore tout de l'installation diabolique. Je n'avais plus le droit d'aller au jardin depuis le début des travaux d'installation, pourtant ce n'est pas la curiosité qui manquait! Malheureusement des ordres machiavélliques ne se discutent point, le prix à payer pour contournement seait trop élevé!! Je suis donc emmenée dans le noir plus total, pas facile d'avancer à l'aveuglette. Je me sens complètement désorientée, je crais de trébucher à chaque pas. Les voisins ne m'inquiètent pas vraiment, les clotûres du jardin sont hautes et on n'y voit rien. Mais je mouille entre les cuisses, tellement excitant de me devoir soumettre et de devoir m'exécuter. Mes tétons sont gonflés. On s'arrête et je dois enlever ma robe-chemise et mes sandales, je suis toute nue. L'aire est chaude, je sens le soleil chauffer ma peau. C'est agréable. MM me fait asseoir sur une chaise. je me pose des questions sur cette chaise (plus je comprendrai à quoi elle va servir et quelle humiliation je vais subir). Je sens les bambous sur mon cul. Qu'est-ce qu'il prépare. Il m'attache les menottes aux poignets, elles sont serrées
27 juillet 2008
Nuit chaude à Paris. J'ai acheté sur ordre de MM une robe chemise que je porte ce soir et une paire de santiags. A part cela, je suis nue. J'ai le sentiment de me promener nue. Il fait déjà nuit lorsque nous partons pour Paris. Dans la voiture il fait si chaud, j'ouvre ma robe et je laisse mes seins à l'air. Master caresse mon entrecuisse pendant tout le trajet et je commence à être excitée. Premier lieu d'exhib' : une rue près du Trocadéro. je me déshabille dans la voiture et sors à poil. Lorsque je me retourne pour rentrer dans la voiture, je vois la porte du garage de l'autre côté de la rue s'ouvrir. j'ai juste le temps d'enfiler ma robe, puis en sort un homme un peu plus âgé avec des sacs de courses dans les mains. Mon coeur bat la chamade. plus tard dans la soirée je serai moins timorée. Deuxième lieu d'exhibition : école militaire. Il y a encore des gens sur les pelouses mais les contre-allées sont quasiment désertes. J'entreouvre ma robe afin de dénuder ma poitrine généreuse. Mes piercing étincellent à la lumière du flash. Je prends la pose sur un banc : deux filles passent près de nous et s'attardent pour nous observer. On attend qu'elles partent, mais au moemnt où je montre mes seins, la grande blonde avec la longue robe si moulante se retourne et me lance un sourire malicieux! On change d'endroit et rebelotte : cette fois c'est un cycliste, mais il a peur et prend la poudre d'escampette. Je me demande pourquoi on fait du vélo à minuit un dimanche à Paris! Les parcs et monuments devraient être réservés aux jeux coquins. Puis, petit interlude au café, MM m'offre un chocolat liégeois bien mérité. Des américaines s'attardent à la terrasse et abordent une tablée de quatre. Elles sont bourrées et cherchent un autre endroit pour continuer la fête. Toutes ont une bouteille de vin à la main - presque vide. MM trouve qu'elles sont tout juste bonnes à être baisées, mais je ne crois pas qu'elles se laisseraint faire malgré leur état d'ébriété avancé. Troisième lieu d'exhib' : tout comme la dernière fois, nous garons la voiture place de la Concorde et l'exhib' commence ! Il n'y a pas beaucoup de monde à une heure si tardive, mais néanmoins suffisamment pour sentir des frissons d'excitation. J'ai pour ordre d'ôter ma robe et de traverser le trottoir pour prendre la pose devant une colonne. Vite, vite je remets ma robe, des hommes s'approchent. On marche vers les quais de Seine. Je promène mon cul à l'air sur le trottoir, MM derrière moi admire et prend des photos. Puis, on descnd l'escalier sur les quais, tout près de l'eau. La musique du bâteau-discothèque met de l'ambiance. Nue, je me déhanche devant une porte grillagée, puis un petit tour sur l'esclaier qui mène en haut du pont des Arts. Une petite pose sur les marches et l'heure des photos plus hards a sonné. MM m'attache à un de ces gros anneaux qui sont fixés dans les murs du quai. L'autre bout de la chaîne est attaché à mon collier. Hop, je prends la pose comme une statue grèque, je suis la souffrance et la détresse personnifiée! Puis, une fois détachée, comme une louve à quatre patte sur un banc en pierre, la peau touche le banc froid. Je frissonne. Mon dos cambré au maximum, Master fait couler du lubrifiant sur mon anus et y enfonce ses doigts. Cela m'excite tellement que j'oublie complètement où nous sommes, puis mon plug favori est mis en place. J'aime sentir le métal dur et doux à la fois s'enfoncer dans mon petit trou serré. Il se fait grand pour laisser entrer cet oeuf brillant orné d'une tête de lion et d'un anneau. Ainsi pluggée, encore quelques prises et puis il est temps de remettre ma robe. Il ne faut pas rester trop longtemps dans un seul et même endroit, histoire de ne pas tenter le diable. Master décide d'aller sur le pont des Arts, il y a des hommes accoudés au bastingage, mais j'exhibe discrètement mes seins. C'est facile d'ouvrir la chemise et de les faire sortir à l'air frais de la nuit. Finalement, MM sort la chaîne et l'attache à nouveau à mon collier, je m'assois par terre et puis je me retrouve enchaînée à la rambarde du pont. Les cuisses écartées et les seins à l'air, j'expose mes plus beaux attributs au plus grand plaisir de deux hommes installées sur un banc presqu'en face de nous. Ils sont plutôt discrets et lancent des petits regards timides. Un homme plutôt jeune passe à quatre reprises. Il a l'air ahuri. Je rigole intérieurement, mais qu'est-ce que je suis excitée alors! Ma chatte est humide et j'ai envie de MM. Retour à la voiture et en route pour le quatrième et dernier lieu d'exhib' de cette soirée : le bois de Boulogne, ni plus ni moins, les péripatéticiennes sont encore au boulot. On gare la voiture dans une allée déserte. Je descends de la voiture, encore une fois toute nue, sauf mes bottes que j'ai gardé évidemment. Le temps que MM fasse demi tour et que je traverse la route, deux voitures sont passées et m'ont bien matée. Mais alors, mince et flûte! L'une ralentit et s'arrête, le type sor la tête de la vitre pour mieux me regarder. Hummmm jusque là pas de souci, mais au secours! Qu'est-ce qu'il fait celui qui s'était arrêté de l'autre côté de la route pour me mater? Il fait demi-tour et me suit et moi, je suis à poil et la voiture avec MM au volant est à 500m!!!! Là, j'ai vraiment eu la trouille, je ne suis pas encore une péripatéticienne dans l'âme.... Peut-être est-ce aussi rassurant! Je cours ers la voiture et toque à la vitre car les portes sont verrouillées. MM se marre comme une baleine et mio, je balise. Finalement, il me laisse monter non sans m'avoir demandé ce que je proposais comme services et mes tarifs. Grrrrrr! La voiture nous a suivi jusqu'au bout de la route, mais nous avons tourné au feu. Quelle nuit chaude.
4 juin 2008
Lettre de Master Machiavel à Sub'i
L'antre du Master, le 4 juin 2008
objet : Consignes pour la soumise IZUMI
affaire suivie par : Master Machiavel
Izumi, Il y a un peu plus d'un an maintenant, tu reconnaissais avoir été créée par la nature pour être un objet de jeux et d'expérience pour d'autres esprits épris de manipulation et de domination. Les expériences que tu as vécu depuis t'ont prouvées le plaisir que tu pouvais éprouver en abandonnant ton esprit et ton corps, te transformer en objet que l'on aime à montrer, comme on montre une oeuvre d'art, et à être parfois possédée comme objet sexuel, à la seule fin du plaisir du mâle. A plusieurs occasions, tu a révélé ta nature de salope sexuelle en soulageant des mâles sur toi, en aspirant leurs queues spontanément, en t'offrant sexuellement à des inconnus. Je citerais pour exemples, la dernière sortie au loft, d'autres actions dans un sauna, où tu avais soulagé un certain nombre de mâles à travers des glory holes, prendre plaisir à t'asperger de leur sperme odorant.. et encore dans un endroit spécifiquement destiné à la pratique BDSM, tu avais masturbé deux hommes simultanément, tant et si bien qu'ils s'étaient soulagés sur ton corps offert. Je me rappelle aussi cette fois où tu avais spontanément offert ta bouche à des hommes dans un club échangiste, aspirant leur sexe comme le ferait une vraie salope.... enfin, je note l'évident plaisir que tu as à t'exhiber devant des hommes, à les exciter et les faire saliver. Tu prends un immense plaisir à exciter leurs plus bas instincts sexuels, à leur donner envie de te posséder sauvagement et te souiller de leur semence. Tu ne peux ignorer les pulsions que tu provoques chez ces mâles en offrant ton corps à leur vue: le fait que cela t'excite est la preuve de ta condition de soumise et de salope sexuelle. Aussi, comme tu es bloquée deux semaines à la maison, sans pouvoir montrer ton corps quotidiennement aux hommes se rendant sur leur lieu de travail, tu vas mettre à profit cette disponibilité forcée pour t'offrir virtuellement à tous les mâles qui auront envie de te posséder. Tu vas publier une annonce sur des sites internet, dans les rubriques rencontre, femmes seules, femme cherchant homme, plans cul, escort girl, etc..., où tu expliqueras que tu veux satisfaire tes pulsions de salope en ayant des conversations sexuelles avec des hommes, ou des femmes lesbiennes, pourquoi pas. Je te laisse la responsabilité de la rédaction, mais celle-ci devra refléter les objectifs qui conviennent à ta condition d'esclave, et pour laquelle tu es en formation. Tu publieras le N° de tel réservé à l'objet sexuel que tu es: 06-8812-0167. Tu indiqueras que tu réponds à ce N° de 9h00 à 19h00, du 6 juin au 14 juin à tout appel. Les conversations pourront être des conversations sexuelles, habituellement payantes sur d'autres sites, qui seront gratuites pour l'occasion. Lorsque tu seras seule, tu seras nue, ou en lingerie, et tu satisferas tous les fantasmes téléphoniques de tes correspondants, sans tabou: masturbation bruyante, description de ton corps, de tes fantasmes, de tes pratiques sexuelles, de tes aventures... etc! Tu indiqueras aussi, si ton correspondant est intéressé, le site sur lequel tu exposes ton corps, les possibilités de te rencontrer (toujours accompagnée) pour des photos ou une prestation de soumission en leur présence, qu'ils pourront se procurer un poster de ton corps pour le coût modique de 30 euros (à vérifier en fonction du prix pratiqué par le site de photos imprimées). Tu publieras ce N° aussi sur ton site, en indiquant que tu es en formation téléphonique de salope sexuelle pour la période considérée, et que tu répondras à tout appel en ce sens. Tu pourras publier aussi une autre annonce, si tu le désires, où tu répondras à tout appel d'hommes soumis. Je te laisse le choix du texte et des prestations. Enfin, tu me transmettras les liens vers les annonces publiées.
Ton maître qui t'aime et qui vit pour et à travers toi.
Master Machiavel
Une semaine en mai
Jour 1
Master m'emmène à Paris, plus exactement au jardin des Tuileries. J'ai rendez-vous avec Erte, photographe, à neuf heures précises au métro Tuileries. Au programme une séance photo d'exhibition au jardin. Je Master me dépose et me laisse rencontrer seule le photographe. Je ne sais pas vraiment à qui il ressemble, on a seulement échangé au téléphone mais il m'a donné une description assez précise ce qui me permet de le reconnaître facilement. Je suis excitée d'être habillée en lingerie sous mon manteau d'hiver en cuir en plein mois de mai. Je porte mes cuissardes londoniennes, celles avec plein de clous et qui montent bien au-dessus des genouix, des bas noirs, un string noir (mini!) et un corset vert/noir. Ce manteau doit évoquer des doutes chez les passants, mais il n'y en a pas beaucoup. ON se salue et le photographe, d'ailleurs très sympathique, m'emmèe de l'autre côté des jardins, côté Seine, on monte sur par un escalier sur la contre allée. Une vielle dame promène son chien, elle ne se rend compte de rien lorsque je pose pour les premières photos : je suis adossée à la barrière et j'ouvre mon manteau. Master est censé me surveiller de loin, je ne le vois pas tout de suite, mais je vais seulement l'apercevoir à deux reprises pendant toute la séance qui aura duré une heure au total. Il est bien machiavéllique mon Maître, car il a pris un certain nombre de photo "off" où je croyais que personne ne nous observait. Je vous laisse décoiuvrir cette petite galerie!
15 avril - Lettre de MM à une domina transsexuelle en vue de mon éducation ..... à suivre
Bonsoir Vénus, je vous contacte pour vous proposer l'éducation de ma soumise izumi. Celle rêve depuis longtemps d'être dominée par une belle transsexuelle comme vous, avec un gros et beau phalus. Le style de domination que vous pourrez exercer est à définr entre nous, mais sachez qu'elle est disponible et volontaire pour du bondage, fessées, martinet, humiliation, exhibition devant public averti, cire chaude, travail des seins, massage anal, viol... Je conçois que vous pouvez vous trouver cette proposition peu ordinaire. Voici le lien vers le site de Izumi, vous pourrez ainsi vous faire une idée de qui elle est, et de son état de soumise: http://www.modele-izumi.com/Je précise que son site est totalement amateur, non vénal, et qu'elle n'est pas une soumise (ou dominatrice) qui vend ses services, mais uniquement par passion. Elle est aussi modèle photo, comme vous pouvez le constater. Je précise que je serais présent et spectateur uniquement durant cette séance de dressage. Je comprends que, naturellement, vous demandez rémunération en échange de vos services. Je souhaiterais connaitre vos tarifs pour cette séance de dressage. Cependant, nous ne souhaitons pas avoir de relation vénale avec vous, aussi, je voudrais savoir si vous accepteriez la proposition suivante: Pendant la séance de dressage de ma soumise, vous pourrez recevoir un ou deux hommes faisant partie de votre clientèle payante, qui serait intéressée d'être soumise en même temps qu'une femme. Ils pourront assister au dressage de ma soumise par vos soins, peut être être dressés par vous aussi (ceci est à définir entre vous et eux) et participer à l'humiliation de izumi: elle sera exhibée devant eux, et devra les masturber et être arrosée de leur sperme. Je vous remercie de votre réponse, même négative. Très cordialement MM & subI
8 avril
Grande journée très sexe à Paris. Ma tenue : mini-jupe en cuir noir, bas, chemisier noir, veste en cuir, manteau en cuir et bottes. Petit déj' au BIA, hummm j'adore leur pancakes et j'adore aussi le regard ahuri des japonais lorsque nous sommes entrés. Pis, on va au piercing - American Tatoo - MM me fait entrer dans la boutique, à moi d''expliquer quel piercing je veux. Il est tôt le matin et la boutique est encore déserte, on me fait descendre au sous-sol où un jeune homme piercé de partout me entrer dans une pièce carrelé, au milieu il y a cette espèce de chaise gynéco. Il me fait confirmer que je veux vraiment me faire percer les deux tétons! Oui cest bien ça, j'enlève alors ma veste et mon chemisier pour me retrouver torse nu devant le pierceur. Très pro il me fait allonger sur la chaise gynéco et désinfecte les deux tétons. A nuveau debout, les pieds joints et bien droite, il me fait les marques au feutre là où l'aiguille va trouer mes seins. Je vérifie devant le miroir, tout va bien. A nouveau allongée je papote des transformations corporelles, oui c'est ainsi que les pierceurs parlent de leur métier. Puis, je dois inspirer et expirer - c'est passé, wow je suis étonnée, je n'ai rien senti, puis à gauche, presque pareil. Ensuite, encore un petit coup de desinfectant et je peux admirer l'oeuvre dans la glace. MM les découvrira dans la rue, lol, j'entre-ouvre ma veste pour exhiber fièrement mes anneaux!
Merci Master pour ce magnifique cadeaux.
22 mars - Nuit au loft de Montreuil
Notre première soirée privée BDSM : arrivée en harnais. Quelle excitation de partir vêtue de mon harnais de cuir noir et de bottes sous mon manteau. Rien que de sortir en tenue si érotique m'a énormément excitée. On a marché sous la pluie pour nous rendre jusqu'au loft. J'avais froid sous le manteau, mais c'est le sort d'une soumise. L'arrivée se veut discrète, on entre par un portail en fer et on traverse une cour intérieure. Depuis la cour on aperçoit une grande baie vitrée à travers laquelle on peut voir les activités à l'intérieur. On est accueillis très chaleureusement par dresseur 242 et l'esclave 242. (Allez visiter leur site à partir de la page "favoris")
Un bar et des tables pleines de victuailles sont installés dans la grande pièce centrale, il y a de la musique, de beaux gens, il y a deux étages, sous forme de mézzanine (nous y jouerons lorsque la nuit aura avancé). Les femmes sont belles, habillées en vinyl ou cuir, de belles chaussures fetish à talons très hauts ou semelles compensées, de beaux corsets. Mon entrée a fait tourner les têtes. Master m'a fait retirer mon manteau dès l'entrée, c'est ainsi que je me suis retrouvée en harnais de cuir et bottes à lacets au milieu de ce beau monde. J'ai donné notre petit présent aux hôtes et je me suis rendue au vestiaire, j'ai senti des tas de paires d'yeux sur moi. C'était très excitant. On est allé se restaurer, Master m'a gentiment installé un coussin à ses pied, et j'ai pu m'agenouiller confortablement pour manger dans ma gamelle. j'étais la seule à posséder une gamelle, j'étais bien faire. Master a l'intention de me fabriquer un table pour la poser dedans, ainsi elle arrêtera de s'enfuir quand j'essaie de manger dedans, comme lors de cette soirée chez Dr AR et sa soumise Say. Nous devions déguster de la mousse au chocolat dans nos gamelles, Say s'en est bien sortie, mais moi, ohlala, quelle catastrophe, après avoir fini, j'en avais autant sur la figure que dans la bouche!
Et puis, des gens arrivèrent au fur et à mesure, puis une soumise s'est faite attacher nue à un poteau, elle fut fouettée et masturbée en alternance par son Maître. Une autre soumise fut installée assise sur une chaise, ses poignets étaient attachés par des cordes rouges aux accoudoirs, une cheville attachée au pied de la chaise et l'autre cheville relevée jusqu'à l'accoudoir et attachée ensembe avec le poignet. Elle était habillée seulement d'un serre-taille, de bas et d'escapins : son sexe était totalement offert. Son propriétaire lui avait pincé les tétons entre de longues baguettes très fines et les frappait avec une "tapette à mouches" en cuir. Cela devait la faire souffrir, ses yeux et ses lèvres se cripaient à chaque coup. Ces coups étaient suivis de caresses avec cette même cravache.
17 mars - St Patrick
Ah, journée particulière : le jour de la St Patrick - le jour de fête de mon Master! Ceci méritait une attention particulière d la part d'une soumise qui se respecte. Vêtue très sexy pour l'occasion : mini-jupe très mini, bas noirs résille, pas de string, cul nu, chemisier transparent et belles chaussures babies à talon haut de 10 cm. Et pour ne pas mourir de froid : un manteau en cuir noir, fendu jusqu'au dessus de mes fesses, ce qui laisse entrevoir ma mini-jupe très mini au plus grand plaisir de Master qui s'amusait à passer sa main dans la fente dans le métro, dans la rue, en fait quand bon lui semblait.
Notre première étape de la journée était chez "Paul", petit déjeuner, miam, mes bas étaient bien visibles, et tant, que le serveur en fut tout troublé!
Puis, ballade dans les rues de Paris, beaucoup de regards, pas mal mon look, et puis passage éclair à la boutique "Demonia" pour récupérer notre enveloppe : première soirée privée, uniquement sur invitation dans le loft de Montreuil. Je vous raconterai cette soirée où je serai emmenée en harnais et tenue en laisse samedi 22 mars!
Puis, nous y voilà enfin arrivé à la partie très hot et très sexe de notre journée : entrée au Nautilus, le swinger club de Paris, bien renovée par Martine sous l'oeil bien veillant de Patrick Wecksteen (photographe érotique). L'accueil est chaleureux et nous nous mettons rapidement à l'aise : Master nu comme un ver (ouille je vais me faire fesser pour cette insolance, mais j'adore le taquiner) et moi en bonne soumise, nue juste vêtue de mes bottes! On descend au sous-sol où on découvre les nouveautés : une grande salle aménagée en piste de danse, des miroirs au murs et le fameux crochet de Patrick Wecksteen auquel Master m'attachera lors de notre séance de soumission.
Entretemps d'autres couples sont arrivés, dont un - lui est soumis et elle est la domina! Master m'autorise à m'occuper un peu de ce petit soumis si peu expérimenté. Pas de fessées possible, surtout pas de fouet : ça pourrait laisser des marques. Pfffff il commence à m'ennuyer. Alors, pour me défouler, je l'ai obligé de se mettre à quatre pattes et je lui ai ordonné de me lécher. C'est assez bon, il ne s'y prend pas trop mal finalement! La petite salope s'est exécuté. Je lui ai mis le doigt dans l'anus, ça l'a fait gémir de plaisir. Pendant ce temps, Master s'est ien amusé ave la domina, s'est fait masturber et lui a bien pelotté les nichons! Puis, ils sont partis dans la pièce à côté pour jouer avec d'autres couples. Master est alors allé chercher la longue chaîne, m'a installée sur le fauteuil à genoux juste en-dessous du crochet. La chaîne fut attachée autour de mon cou et puis d'autre part au crochet. J'ai bien tendu mes fesses et les coups de fouet ont commencé à cingler mon dos. Je me regardais dans la glace, quelle vision excitante de me voir me faire punir. C'est la première fois que j'ai eu l'occasion de voir les lanières s'abattre sur mon corps!
On a terminé l'après-midi sur une séance de câlins! Hummmmmmmmm j'ai adoré.
7 mars
Mission : me laisser draguer.
Censuré Fin du rapport, Master !
Humblement sub’i
13 février
mon dos et mes fesses ont été marquées hier soir par Master Machiavel. Il aime maintenant à s'adonner à me marquer de sa signature mais qui ne fut que le début. Il me demanda de prononcer un nombre entre 4 et 8. Le connaissant, je pensai que plus le chiffre serait petit plus l'intensité des coups augmenterait! Il ne s'est pas autoproclamé Machiavel pour rien : une fois que j'avais annoncé : "6, Master!" Il me répondit : "izumi, je te fouetterai pendant six minutes!" Qu'elle ne fut pas ma surprise. Master avait déjà inventé une formule de calcul, qui je ne sais pas par quel chemin tortueux, il arrivait à son résultat, mais toujours est-il, je me retrouvais avec des (Master intervient : "genre de courbe de gauss inversée")nombres inattendus : plus mon nombre de coups demandé était grand, plus le nombre de coups réels calculé était grand aussi. Mais il ne fallait pas non plus viser trop juste!! Je fus donc fouettée par le collier en cuir du chien pendant six minutes La force des coups ne diminuait pas. Master ne m'avait jamais frappé aussi fort ni dans des endroits jusqu'alors intouchés : les côtes, les côtés des cuisses. Les fesses et le dos étaient joliment rouges, de belles marques assez larges zébraient tout mon dos, dans tous les sens, il n'y avait pas de motif particulier. Cela pourrait être une belle idée fabriquer un motif à coups de martinet, comme le motif des pinces.
7 février
Voilà il y a trois jours, lundi 4 février j'ai vécu une séance photo BDSM hors du commun. J'avais été contacté par Patrick George il y a quelques semaines et Master pensait qu'une séance photo avec ce photographe s'imposait à un modèle fetish qui se respecte. S'ensuivirent les habituels échanges de mails et à la demande de P.G., avec Master M nous avons sélectionné les photos que je devais réaliser. Il se trouve que la séance n'a pas suffi à couvrir la totalité de la sélection. Une autre séance s'impose donc! D'ailleurs Master m'en parle et imagine un certain nombre de nouveaux sévices.... J'en tremble. Mais revenons-en donc à ce lundi après-midi. P.G. est venu à notre rencontre et nous a conduit en voiture jusqu'à son studio. Superbe endroit, un vrai studio pro. J'ai été impressionnée. On a commencé par quelques clichés simples, je me sens à l'aise, il y a de la bonne musique. Puis, il essaie de m'attacher avec une chaîne, les mains levées haut au-dessus de la tête. Oh catastrophe, j'ai failli m'évanouir, mince alors. Obligé d'interrompre la séance. On m'offre une barre de céréales et puis c'est parti! Première épreuve : la signature du Maître : il s'agit en fait d'une fessée magistrale appliquée en une seule fois. Je confirme qu'elle se fait bien sentir! La marque de la main a apparu et s'est intensifiée. Il fallait les écouter les deux dominateurs, ils étaient contents de l'oeuvre et commentaient allégrément la rougeur de mes fesses. Elles brûlaient, mais j'en suis fière. Deuxième épreuve : les pinces : j'ai battu le record il paraît! 80 pinces ont orné mon corps. Certaines parties sont bien plus sensibles que d'autres, surtout le bout de la langue. Je n'ai pas tenu longtemps et me suis fait entendre en meuglant comme une vache à défaut de pouvoir parler. Les photos sont superbes, mais par contre pour retirer les pinces, il y a deux méthodes et ce ne fut pas la plus douce qu'on m'administrait!! Arrachement une à une, je les ai senti ces 80 (!) arrachements, mais après mon corps était joliment décoré par des rougeurs, et encore de belles photos..... Troisième épreuve : le fouet. Je l'ai redouté, mais je voulais moi aussi voir mon dos orné de belles traces rougeâtres. Je voulais devenir salomé, m'approcher d'elle, vivre ce qu'elle a vécu. Maintenant je sais que j'ai encore beaucoup de chemin à parcourir. P.G. m'a donné le choix entre trois fouets : deux très longues et un à cinq lanières aux bouts noués. C'est celui-là que j'ai choisi. Je ne me suis pas attendue à cette douleur atroce qui cingle le dos, semble fendre la peau et brûle en profondeur
15 janvier 2008 la suite
Nous avons passé la matinée au sauna club rue de provence. Master m'a ordonné de rester au bar nue et de prendre un café ........ Un couple est arrivé, très attiré par ma nudité. Nous avons échangé quelques mots puis nous sommes retrouvés dans le bain vapeur, massages et câlins ..... Après avoir joué sous la douche, hummmmmm j'aimais bien lui caresser les seins, ses fesses bien rondes, la voir entourée de deux hommes : le sien et Master. Puis nous nous sommes à nouveau rendu au salon pour boire un café, et là! Qu'est-ce que je vois sur l'étagère? Le joujou de mes rêves les plus pervers : un énorme gode-ceinture! Je l'ai montré à Master qui m'a répondu : cadeau pour toi! Et la fille de toute à l'heure prend une capote et me fait signe de la suivre. Master m'ordonne d'y aller. On s'installe dans le salon vidéo sur les gradins. Elle se met en levrette et moi à genoux derrière elle, mon nouveau membre bien attaché. Je suis toute excitée, au point de ne pas savoir comment introduire ce gros pénis dans son sexe humide. On met du lubrifiant et voilà, il y est!! Wow je me sens comme un mec! Je la tiens par les hanches et j'enfonce profondément ma bitte! Elle supllie d'y aller moins fort. Je l'écoute, je ne voudrais pas lui faire mal.
15 janvier 2008
Lorsque je vous écris, je suis assise en lingerie d'agent provocateur : soutien-gorge seins nus et string fendu, mes chevilles sont entravées par une chaîne reliée à de jolies menottes rouges toutes neuves (Master les a achetées aujourd'hui à la fin de notre promenade!) Une nouvelle année pleine de nouveautés, de jeux BDSM et d'envies plus délirantes les unes que les autres. Cela fait un petit moment que je n'ai pas écrit dans mon journal et je crains fort être punie sévèrement pour ce manquement à mes obligations de soumise. J'ai comme seule défense : les fêtes de fin d'années!! Hum, je crois que Master Machiavel ne l'entendra pas de cette oreille. J'imagine que la prochaine séance de dressage prévue chez Maître Henri portera sur mes points faibles : il paraît que je dois apprendre à apprécier la sodomie. Je dirais plutôt que je devrai l'apprivoiser. Autant j'en ai envie, autant je la redoute. Mon petit trou me joue parfois des tours et cela devient douloureux. Depuis la dernière fois que j'ai écrit, j'ai quand même eu quelques aventures..... Samedi dernier, j'ai fait une très belle séance photo avec Lazlo dont vous découvrirez bientôt les photos. Patience, elles seront d'un genre nouveau. En attendant régalez-vous avec les photos de Sylvestre : "La femme accouche du verre". (réalisé aujourd'hui) Toujours des clichés hors du commun et très originaux, certains peuvent déranger, mais tant pis, moi j'adore! D'autant plus que c'est un photographe fort sympathique et qui réalise ses clichés avec un professionnalisme exceptionnel. J'avoue avoir été excitée lorsque j'ai posé mon sexe nu et vulnérable sur ce grand morceau de miroir par terre. Il ne fallait plus bouger de peur de briser la glace. Puis, Sylvestre a déposé des débris de miroir sur mon entrecuisse et devant mon sexe. Tout cela souis la haute surveillance du grand Master himself, bien entendu! J'étais excitée de voir ces deux hommes s'affairer autour de mon corps sans vraiment le toucher, juste des frôlements. Mais il est vrai que je ne respecte pas la chronologie des événements puisqu'il y a eu aussi le début de la séance : ces morceaux de bouteille de Perrier (on y devine encore l'étiquette, si si regardez bien sur les photos : on pourrait les proposer pour faire de la pub? Non, vous ne pensez pas?) disposés sur la valise en équilibre sur une table. C'était un sacré bricolage : et moi en équilibre au-dessus du verre! Mes seins devaient flotter au-dessus des débris de verre. Le résultat est surprenant, voir troublant! Puis, aussi la séquence où j'ai dû me positionner en levrette devant le lit, enfin l'avant de mon corps allongé sur le lit et mon arrière bien offert. Il est vrai que je n'avais pas encore mon serpent lors de la première séance : bondage aquatique. Ce matin, j'aurais dû sortir nue sous mon manteau, mais la météo n'était pas au rendez-vous. C'est juste partie remise.
Décembre 2007
Bonsoir Maître Henri,
Je Vous remercie de vous inquiéter de mon état de santé qui s’est bien amélioré.
En ce qui concerne cette éducation anale, je me permets de préciser que ce trou est peu utilisé et de ce fait très très très petit.
Je suis chargée de vous communiquer le message suivant de la part de mon Master :
Dilatation souhaitée ! Mon anus sera à Votre disposition pour un entraînement à une dilatation progressive.
Deuxième message : Vous aurez la possibilité de déverser Votre semence dans l’un de mes orifices de Votre choix.
HUMBLEMENT Vôtre Sub'i - esclave de Maître Machiavel et Maîtresse Izumi lorsque j'y suis autorisée www.modele-izumi.com
Elève Sub'i La semaine passée a encore été assez dense en ce qui concerne mes activités, je prends donc le temps aujourd'hui seulement de répondre à la réception de la 2ème partie de vos impressions de la séance d'éducation anglaise que je vous ai donnée à la demande de votre Maître. Je profite également de ce mail pour vous demander si vos problèmes de santé sont enfin résolus? Je suis fort aise que vous ayez prisé la suite de cette leçon et de tous les bienfaits qu'elle vous a apportée. Il reste cependant que j'ai constaté quelques lacunes dans son application. Dans votre récit, il me semble que vous auriez apprécié que j'approfondisse la partie intéressant l'éducation anale, en effet n'écrivez vous pas : "…les doigts rentrèrent dans mon anus et aussi mon sexe. Cela m'excita énormément, mais ne dura pas longtemps.". Ce "pas longtemps" est regrettable, il est vrai qu'à la demande de votre Maître, il m'avait été demandé de ne pas trop insister sur ce point, compte tenu de votre état de santé. Au cours de la prochaine leçon nous irons plus avant dans ce domaine, votre Maître vous jugeant insuffisamment formé en Il est une autre expérience de la séance éducative, qui a beaucoup plu à votre Maître, me semble-t-il, il s'agit de l'application de la cire de bougie. Il vous faudra améliorer vos performances sur ce point car, en tant que femme, vous auriez du mieux supporter les désagréments des embellissements qui enrichissaient la carnation de votre corps dans ses endroits les plus secrets. Je dois cependant reconnaitre que le résultat de la décoration était déjà très intéressant. Je crois aussi qu'à l'avenir il faudra ajouter d'autre couleur au rouge. Le rendu des photos en sera amélioré. L'opiniâtreté que vous avez mis à refuser de reconnaître votre soumission, par orgueil vous le reconnaissez vous-même, lors de l'application des punitions effectuées au moyen de cravaches, prouve, la encore, que vous avez des progrès à faire. Je pense cependant que ces prémices ont aiguisés vos sens et fait apprécier au phallus de votre Maître l'accueil que lui a fait votre vagin quant il l'a investi. En récompense, il vous a délivré sa liqueur ce qui vous a valu d'éprouver une jouissance intense et violente, mais rappelez-vous : c'est celle de votre Maître qui importe avant tout. C'est le devoir premier d'une soumise convenablement éduquée. Avant cette possession, vous avez correctement mis en condition son pénis en le prenant en bouche pour l'amener à s'épanouir pleinement. J'ai également apprécié que, pendant la faveur que vous faisait votre Maître en vous possédant, vous ayez pris en bouche mon propre phallus et l'ayez amené à éprouver des sensations des plus agréables, je dirais même à la limite de Ma Chère Elève, il reste encore des progrès à faire mais vous êtes sur la bonne voie. Votre Maître et moi mettrons au point les prochaines leçons qui devraient se dérouler courant janvier. Votre professeur attentionné d'éducation anglaise. Maître Henri
Novembre 2007
Education anglaise - Partie 2
Bonsoirs chers Maîtres,
Me voilà à nouveau devant mon clavier afin de compléter mon récit sur ma séance d’éducation anglaise.
J’attendis donc derrière une porte, peut-être l’entrée. Le temps semblait éternel, j’avais perdu toute notion de durée. Lorsqu’on vint me chercher, une main ferme me fit entrer dans une autre pièce en tirant sur la laisse accrochée à mon collier. On m’attacha les mains avec des bracelets et fixa une barre de contrainte entre les chevilles de telle sorte que mes cuisses étaient largement ouvertes et mon sexe offert. Puis, un interrogatoire sévère par Maître Henri : je dus énumérer mes fautes commises, il en rajouta en lisant ma liste que j’avais préalablement écrite. Je dus répondre qu’effectivement je méritai d’être puni pour mon comportement indigne d’une soumise. On me fit alors m’appuyer sur un meuble, les reins cambrés, la jupe relevée et Maître Henri m’administra quelques bonnes fessées. Master fit le reporter pour fixer cette séance à tout jamais sur la pellicule. Puis, une main m’induit les fesses, mon anus et ma chatte d’une substance gélatineuse. Ce n’était pas froid, pas tiède non plus, étrange sensation d’humidité, les doigts rentrèrent dans mon anus et aussi mon sexe. Cela m’excita énormément, mais ne dura pas longtemps. On me fit asseoir sur une chaise très spéciale : on m’avait d’ailleurs mise en garde : je m’assis donc avec précaution sur un énorme godemiché, il rentra profondément dans ma chatte. Au début, j’eus du mal à trouver une position confortable, mais lorsque la voix de Maître Henri m’ordonna de me positionner dans le fonds du siège les cuisses bien écartées, je fus bien. Je me demandai ce qu’il allait se passer ensuite. La réponse ne se fit pas attendre longtemps. Des vibrations emplirent ma chatte, elles allaient en s’intensifiant. Ce fut plutôt agréable, mais pas au point de me faire jouir, quoique …. Quelques fois le vibrateur touchait mon clitoris et me fit de sensations assez fortes. Mais ce plaisir ne dura pas bien longtemps…. On me fit lever, le godemiché retomba aussitôt, drôle de sensation de le sentir glisser hors de moi sans le moindre contrôle possible. Puis, je dus m’allonger sur une sorte de banc rembourré qui était plutôt étroit. Ainsi allongée sur le ventre, on me prit les jambes et les attacha en hauteur, je me sentais plutôt en déséquilibre. Puis, pour ma première punition, je fus soumise à l’épreuve de la cire. Les premières gouttes m’ont bien surprise, aveugle, je ne savais pas ce qui m’attendait. Les gouttes étaient chaudes mais supportables. Les premières tombèrent sur mes seins, les aisselles ….. aïe …..Ce fut un peu plus chaud, puis le « cirage » fit son chemin vers le ventre, bien plus sensible encore, mais je tins bon, puis la descente aux enfers : le sexe …. Que je pus souffrir, j’essayai de résister, les gouttes couvrirent peu à peu les lèvres, tombèrent à côté, coulèrent sur l’intérieur de mes cuisses, je résistais, les larmes faillirent couler, puis « STOP Maître ! » Un deuxième gémissement : « S’il Vous plaît, je n’en peux plus ! » Je ressentis de la défaite, ne pas pus avoir résister plus longtemps. On me détacha, me fit me mettre debout, je me sentis chancelante, des mains me caressèrent, on m’enleva la cire. Je fus toute étourdie, quelle sera la suite ? Oh surprise, on me fit mettre mon manteau et me guida vers un fauteuil, une pause fut annoncé : thé chaud avec du lait : Merci Maître, j’en avais bien besoin. Cette première leçon d’éducation anglaise fut bien dure bien que je l’avais réclamée à Master, mais quelle excitation !! Les Maîtres discutèrent entre eux pendant que j sirotais mon thé. Fini les vacances ! On m’enleva mon manteau et me fit allonger à plat ventre sur le banc où j’avais subi mes premières leçons. Les premiers coups de paddle furent assez doux. Et puis ça pleuvait des coups de plus en plus dur. « Tu en veux encore ? Tu peux demander d’arrêter si tu ne le sens plus ! » Je me tus, j’encaissai les coups, me dis encore un, puis un autre, je voulus leur montrer de quoi j’étais capable, mais même cela me fut reproché par la suite : dur dur d’être une soumise. Il paraît qu’il faut savoir dire stop car sinon, le maître peut prendre cela pour de l’insolence. Puis, il y eut un changement d’instrument de torture, une baguette ? En tout cas, il me semblait bien fin et il mordait les fesses comme aucun autre avant. Et c’est là qu’ils m’ont eu !! Je criai STOP, je n’en pouvais plus, j’étais exténuée. On me caressa les fesses, les induit d’une substance grasse, puis mon Master me donna sa bitte à sucer, je lui administrai une belle fellation lorsqu’il m’ordonna de masturber Maître Henri. La bitte grossissait entre mes doigts, j’étais contente, soulagée que mon Maître gonflait dans ma bouche, puis il la retira, m’ordonna de sucer Maître Henri et je sentis la pénétration violente et inattendue. J’étais mouillée, je sentis le liquide monter dans mon sexe et continuai à aspirer la bitte dans ma bouche. Les coups dans mon sexe s’accélèrent, Maître Henri retira son sexe, peur de jouir ? Puis, je me laissai aller à la jouissance, violente, intense, décuplée par mes expériences précédentes, encore les fesses endolories, la sensation de la cire chaude sur mes seins …..Puis Master se déchargea en moi, je sentis son jus remplir ma chatte, entendis ses halètements, puis on m’emmena dans la salle de bains. J’eus droit de me laver et de me rhabiller. Je frappai à la porte lorsque j’avais terminé. Master me guida dans le salon, j’avais à nouveau les yeux bandés, on m’offrit un autre thé, puis on discuta de la séance et des séances à venir, puis l’heure de partir fut venue, on me guida jusqu’à la voiture toujours les yeux bandés, je dus garder le bandeau jusqu’à ce que Master m’autorise à l’enlever, ce qui fait que j’ignore tout de l’endroit où eut lieu mon dressage. Je découvrit le visage de Maître Henri sur les photos prises pendant l’éducation. Impressionnant tout ça !!
Je remercie très profondément Maître Henri pour cette leçon d’éducation anglaise ainsi que Master Machiavel pour son investissement et sa patience.
Sub'i - esclave de Maître Machiavel et Maîtresse Izumi lorsque j'y suis autorisée www.modele-izumi.com
Education anglaise - Partie 1
Bonsoir Master, bonsoir Maître Henri, Enfin guérie et en attendant que Master soit prêt pour aller au c&c, je prends quelques instant pour Vous remercier tous deux pour cette magnifique séance d’éducation anglaise que Vous m’aviez préparée. Master m’y avait préparé en m’en parlant et m’interrogeons sur mes attentes durant les jours précédent ce samedi. J’ai souvent pense au livre « Salomé soumise » et je n’ai pas été déçue. Le jour venu, je me suis préparée comme Master me l’a demandé : petite jupe noire à volants, bas, soutien-gorge, pas de culotte, chaussures babies noires, chemisier blanc et cravate. J’ai été coiffée en écolière : deux couettes. Pour le chemin, j’ai mis un manteau long. Je suis montée dans la voiture le cœur battant, je cherchai des sujets de conversation qui ne me manque pas d’habitude, mais j’ai été stressée, angoissée, peur de ne pas être à la hauteur, peur des coups de fouets qui seraient certainement plus forts que tout ce que j’ai pu avoir reçu jusque-là. Arrivé sur l’autoroute, Maître m’a ordonné de mettre le bandeau que j’avais préparé la veille. Je voyais en noir et blanc à travers la dentelle noire, ce fut bizarre et un peu inquiétant ? Non, peut-être pas inquiétant, mais je fus perturbée par cette manière de voir. On roula, discuta de choses et d’autres. On évita le sujet de la séance d’éducation anglaise toute proche Je me demandai comment serait Maître Henri. Vous m’aviez appelé une fois, j’ai raté Vos autres appels : je savais qu’une punition m’attendait pour avoir laissé mon portable au bureau pendant la pause midi. On continua sur l’autoroute, je pense, toujours tout droit et à peu près la même vitesse. Puis, la voiture prit un virage, certainement la sortie de l’autoroute, en tout cas ce fut après le tunnel de St Cloud. Je lai reconnu à cause du changement de luminosité : hehe futée la petite soumise ! Puis, on ralentit, arrêts répétés, virages : je suis perdue, ne sais plus où on est. J’imagine Neuilly ….. Puis, Master arrêta le moteur. Coup de fil à Maître Henri : « Oui on est en bas, Ok on Vous attend. » On y était, pour de bon… Je me sentais très petite, très apeurée. Puis, la portière de la voiture s’est ouverte, nue voix masculine nous a salué, puis nous sommes repartis, cette fois pour aller dans le garage de notre hôte. Quand la voiture fut enfin arrêtée définitivement, on m’a fit descendre, un peu difficile les yeux bandés. Puis, Maître Henri a demandé à ce qu’on remonte ma jupe et qu’on la retienne avec nue pince afin de laisser mes fesses libres à la vue de mes maîtres. Maître Henri et Master me firent avancer, on me prit par la main, me plotta les fesses. On traversa le parking, on ouvrit une porte, un escalier (quelle galère de monter à l’aveugle !!), puis, j’attendis un instant, on me fit redescendre, puis de portes encore, des couloirs ( ?), puis on prit l’ascenseur. On sortant de l’ascenseur, on me bouscula pour entrer dans une porte et on me débarrassa de mon manteau, mon sac et m’ordonna d’attendre. J’étais seule. Les deux hommes parlèrent dans la pièce voisine. Mes chers Maîtres , le temps joue contre moi et je désire vous envoyer un aperçu de mon récit. Merci d’accepter ces quelques lignes en attendant la suite. Humblememnt Sub’i
21 novembre 2007
Mise à jour de ma liste de fautes que je dois préparer pour samedi 24 novembre :
Liste de mes fautes
I. J’ai essayé de lire par-dessus l’épaule de mon Maître le scénario de l’éducation anglaise II. Je n’ai pas porté mon plug depuis cinq jours III. J’ai été jalouse et j’ai enlevé mes insignes de soumise IV. J’ai rigolé de mon Maître lorsqu’il s’est trompé V. J’ai essayé de connaître le déroulement de la séance de dressage par des questions impertinentes VI. J’ai accepté de faire une séance photo exhib’ en plein midi à la défense VII. J’ai oublié d’apporter mon téléphone lors de la pause midi et j’ai raté plusieurs appels de Maître Henri. VIII. Je suis parfois irrespectueuse envers mon Maître. IX. Je suis fautive de par mon état de soumise.
20 novembre 2007
Master m'a corrigée ce soir dans la cuisine avec une cuillère en bois. Les coups étaient bien plus fort qu'à l'accoutumé. Il m'a dit que c'était pour me mettre en condition pour ma séance d'éducation anglaise samedi prochain. J'étais appuyée sur le buffet, ma mini-jupe en jean relevée jusqu'à la taille. Les coups cinglaient mes fesses, le haut de mes reins. Il m'a demandé un chiffre entre 15 et 30. J'ai dit 15. Je ne em sentais pas forte ce soir-là. J'ai dû compter les coups à voix haute. Parfois, le bois s'abbatit au même endroit deux fois de suite. Mes yeux commençaient à se remplir de larmes. 14.... 15 Et Il continue par de petits coups et puis : "Compte encore 15!" Je n'en pouvais plus, la fatigue, le stress ..... J'ai dû recevoir en tout une cinquantaine de coups.
17 novembre 2007
Séance avec R. Master m'a accompagnée comme à toutes mes séances photos. Je suis très excitée et fière de faire partie des modèles de ce photographe découvert il y a trois ans. A l'époque je ne me trouvais pas assez expériementée pour seulement poser "ma candidature", la semaine dernière j'ai reçu un mail de R me proposant une séance. Me voilà donc dans son petit atelier. On fait connaissance. Le temps est compté, il faut faire vite, mais on sait déjà que nous ferons d'autres séances. Je me déshabille et me retrouve nue avec mes chaussures à talon haut. Il fait chaud et je me sens à l'aise avec cet artiste très pro qui sait diriger une modèle. Première série : me voilà une des 36 chandelles, partie de jambes en l'air. R s'inquiète si je n'ai pas mal, mais non tout va bien. Je suis contente d'être ici. Master regarde le déroulement de la séance depuis son fauteuil tout en échangeant des idées de "bricolage SM". Ainsi, je sais que je vais avoir un moulage de mon corps pour fabriquer un corset, que je ferai des suspensions, que nous essaierons la balançoire fetish et que je réaliserai mon fantasme : du wrapping. Après la partie de jambes en l'air, je me transforme en femme-louve ..... Hummmmm cela me plaît : je peux laisser libre cours à mon côté animal. Puis est-ce que j'aime le bondage? Il paraît que les européennes ne sont pas friandes de ces jeux-là, mais si : MOI! Donc, mes poignets attachés par des bracelets de cuir noir dans le dos, R me fait un bondage des seins et de mon sexe avec des chaînes. Ca serre, j'aime sentir mes seins, mon corps entravé. Et pour finir en beauté, R veut faire rougir mes petites fesses. Je pose mes mains à plat sur un tabouret de bar noir et j'attends. Aïe, je ne m'y attendais pas. j'ai eu le droit de choisir l'instrument de torture : j'ai choisi la badine. Le premier coup fut fort et ainsi de suite, je les sens passer et la caméra se déclenche inlassablement puor capturer mes expressions. J'ai mal, mais j'aime. Maître me regarde. Je soutiens son regard, ne demande pas grâce ; je crois que ce sont les coups les plus fort que j'ai reçus sans échauffement. La baguette caresse mes cuisses pour les mordre de plus belle.
16 novembre 2007
Anniversaire de mon Master. Repas au resto le midi, je suis habillée très sexy, mini jupe, bas résille, chemisier noir transparent. Lorsque je m'asseois sur ma chaise, je veille à ce que la peau de mes fesses touchent la chaise (rappelez-vous Histoire d'O). Le serveur ne laisse rien apparaître. Master me caresse les eins pendant que nous attendons le dessert.
15 novembre 2007
Rien de nouveau à l'ouest, sauf que j'ai mal partout après avoir pédalé en mini-robe et cuissardes dans Paris pour aller de la gare St Lazare à la Défense pour cause de grève! Sacrés cheminots, vous en faites faire des choses à une pauvre soumise! Je pense que les Parisiens ont apprécié mon look sexy ....
Et j'ai enfin commencé à rédiger ma liste de fautes commises dont voici un extrait :
Liste de mes fautes
I. J’ai essayé de lire par-dessus l’épaule de mon Maître le scénario de l’éducation anglaise II. Je n’ai pas porté mon plug depuis cinq jours III. J’ai été jalouse et j’ai enlevé mes insignes de soumise IV. J’ai rigolé de mon Maître lorsqu’il s’est trompé V. J’ai essayé de connaître le déroulement de la séance de dressage par des questions impertinentes VI. J’ai accepté de faire une séance photo exhib’ en plein midi à la défense
14 novembre 2007
Séance exhib' à la Défense en plein midi avec Arts des Corps, photographe sympa. Master a assisté à la séance, un peu en retrait. Vous pouvez voir le résultat dans la galerie "Arts des Corps". Je me suis donc exhibée en plein midi à la défense. Une expérience nouvelle, mais qui me vaudra une punition. Master n'était pas content parce qu'il paraît que je ne l'avais pas averti de cette séance. Il pensait que c'était juste une rencontre pour faire connaissance. Il fut donc extrêment surpris de me voir montrer mes fesses et mes seins devant les tours de la défense. D'ailleurs un peu fâché ..... Maintenant, je dois écrire une liste de mes fautes commises que je présenterai à Maître Absyb lors de ma séance d'éducation anglaise prévue pour le 24 novembre. Master ne me dit pas grand' chose ce qui fait que j'imagine beaucoup mais sans réellement savoir ce qui s'y passera : badine, fouet, fellation, masturbation, bondage, obéissance .... ? Que sais-je? J'avoue très faiblement que je suis extrêmement excitée, donc attendez avec impatience le 24 novembre au soir pour découvrir mon récit. En attendant, samedi 17 novembre, je dois faire une séance photo avec R : très belles photos fetish : fessées ..... à découvrir aussi très bientôt.
13 novembre 2007
Je n'aime pas le chiffre 13, mais celui-ci est différent. Il doit l'être! Master m'a remis mes insignes de soumise après une dispute terrible que j'ai provoquée. Je porte à nouveau mon collier en acier fermé par un cadenas dont Maître a la clé et aussi ma bague 'O'. Merci Master! Je me suis sentie dépossédée. Oui, c'est vrai, c'est moi qui les ai enlevé.... Je ne recommencerai plus, je suis plus que jamais soumise à Lui.
6 novembre 2007
Maître me l'avait promise : une séance hard. Je l'ai eue! J'ai eu mal, j'ai souffert et j'ai joui. Ce soir, Il m'a fait descendre dans le garage, je n'étais pas vraiment érotique : tenue de la journée : collants sous ma mini-jupe, présence au bureau oblige, sinon des âmes sensibles pourraient être choquées par la vue d'un haut de bas qui dépasse. Mais pas de culotte! Je descends, j'ai froid et je me demande ce que Maître me réserve. Il a préparé des chaînes, des cuillères en bois et une longue baguette fine, mais annelée. Il me fait allonger à plat ventre sur un coussin posé sur un meuble bas, m'attache les poignets avec la chaîne, puis le restant de la chaîne descend le long de mon dos, elle passe dans la raie des fesses, c'est froid, je frissonne, puis elle est remontée par devant pour rejoindre les poignets. Dès que je bougeais un peu, ne serait ce que le moindre mouvement, la chaîne rentrait dans mon petit trou. Je me tenais tranquille. Mes fesses étaient froides, glacées, les premières fessées me faisaient mal alors qu'elles n'étaient pas aussi fortes que les coups de martinet administrés au Chris&Chuchotements. Maître jouait du tam-tam et ma peau commençait à se réchauffer, puis les premiers coups de cuillère en bois, j'en avais déjà eu, mais là oufffffffff, ce fut fort, je serrais les dents. mes fesses brûlaient comme du feu. Puis les caresses, des ondes de chocs électriques. Je supporterais toutes les douleurs pour ressentir cette jouissance hors du commun, indéfinissable, presque insuportable, mais délicieusement divine. Il n'y a que Lui pour me procurer ce plaisir. Pourtant, Master n'était pas friand de coups de fouet, mais Il a accédé à ma demande. Merci Maître! Ce matin-là, Il m'avit envoyé une formule de calcul : entre un chiffre entre 15 et 30 et tu obtiendras le nombre de coups de cravache de ce soir : j'ai fait plusieurs tentatives, car quelle formule machiavellique : plus le nombre est petit, lpus le nombre de coups de cravache diminue. Je voulais être audacieuse : j'ai entré 30 ...... J'aurais eu droit à 289 coups de cravache. Mon nombre était le 15, ce qui m'a valu 16 coups qui furent multipliés par trois : la raison de la multiplication par trois reste la décision du Maître : trois instruments de torture, 16 coups chacun. Mais avant d'en arriver là, Il m'a fouetté à la cuillère en bois, un cuillère plus petite et pour finir cette canne diabolique qui me mordait les fesses. J'ai demandé pitié, mais cette fois-ci Master n'accédait pas à ma requête. "Tu voulais souffrir, tu souffriras, maintenant arrête de bouger et tais-toi!" Je n'ai jamais eu autant mal que ce soir-là, les larmes commençaient à couler le long de mes joues, puis à nouveaux des caresses. Finalement, Maître me rappelle le chiffre 16. Dans ma candeur, je pense que je vais encore subir 16 coups et je serais libérée. Il m'ordonne de compter : 1 .... 2 .... 3 ..... Puis, caresses et Il reprends la deuxième cuillère, celel-là plus puissante, les coups retombent sur les endroits déjà marqués, j'ai très mal. Il a failli oublier la canne, mais au dernier moment, j'ai entendu le siffleemnt au-dessus de mon dos et je l'ai supplié : 1 .... 2 .... 3 ..... 16 Je suis épuisée, fière, endolorie, heureuse.
Merci Master.
1er novembre 2007
La séance photo avec Maître Pat s'annonce très classique : on doit faire des photos de nos produits qu'on met en vente dans notre boutique sur ce site. Je mets donc mes cuissardes noires et reste nue. On commence par prendre quelques clichés dans la salle : Master m'attache la barre dans le dos, une chaîne entoure mon cou, fermée par un cadenas noir, puis mes poignets sont fixés en bas de la barre. Je me positionne contre le mur blanc, puisque nous devons faire des photos "produits", donc pas de chichis inutiles. Je m'amuse à écarter mes fesses pour montrer mon rosebud. Aïe, le coup me surprend. Master me réprimande. Je sais que je n'ai pas le droit de dévier de notre objectif. Maître prend en photo les détails. Changement de contrainte : la barre est positionnée sur mes épaules, passant derrière la tête, les mains attachées aux extrémités. La séance dans la salle est fini. Je me change : bas couleur chair, mini jupe façon lolita gothique noire, chemisier blanc, pull noir, chaussures babies blanches à talon haut, les cheveux relevés en une queue de cheval haute (Maître transformez-moi en ponygirl. Comme j'espère que ce rêve deviendra réalité un jour, mais cela est un autre chapitre.) Je ressemble à une japonaise. Master me fait monter dans la chambre à coucher. Maintenant la barre relie mes deux chevilles, aïe, un coup sur mes cuisses me fait écarter correctement mes jambes. Jusque-là, tout va bien, les barres sont contraigantes, un peu difficiles à supporter avec ces chaussures, mais c'est très beau. Les photos sont finies. Maître commence à me masturber, je suis excitée, mon sexe devient humide, j'ai envie qu'il me touche plus, j'ai envie de jouir une première fois sous ses doigts habiles, puis j'aimerais lui administrer une fellation, et être prise en levrette, comme une chienne sur le lit, les chevilles toujours entravées par la barre. Rien de tout ça n'arrivera, tout sera différent et je souffrirai, mais je serai heureuse. La masturbation cesse, je demande s'il n'est pas possible de continuer. La réponse est non. J'insiste, une main puissante s'abat sur ma fesse gauche. Puis, Master atatche une deuxième barre au collier autour du cou, cette barre est ensuite reliée à l'anneau sur la poutre au-dessus du lit, impossible de faire de grands mouvements, je suis en levrette, les coudes et genoux appuyés sur le matelas. Master triture le rosebud : " Que ressens-tu?" "C'est excitant, je sens comme une sodomie." "Samedi soir, ma saloppe, tu as été bien fouillée, n'est-ce pas, lorsque tu as été achetée par ce groupe." "Oui, Master. Des doigts ont pénétré mon sexe et aussi mon anus. Je ne voyais pas mes propriétaires temporaires, ma tête était entre les cuisses d'une domina." Puis, plouf, aïe, le rosebud est sorti d'un coup sec. "Ton rosebud est sale. Tâche de bien laver ton anus." Je me sens très humiliée. Maître quitte la chambre, je commence à me refroidir, l'excitation retombe, le temps semble long, puis Il revient. Sans prévenir, les coups pleuvent sur mes fesses, le paddle mord ma peau froide, j'ai vraimen très mal, mes fesses et mon dos sont encore endolories par la séance de martinet au Chris&Chuchotements. Je ne veux pas dire STOP, je dois tenir bon. Les coups ralentissent, j'appréhende le coup suivant. Maître me dit que je ne suis pas aussi endurante avec lui qu'avec les autres. je me tais et j'attends. J'essaie d'esquiver les coups, les larmes me montent aux yeux. Master voit que je ne supporte plus beaucoup. La séance s'arrête là. Je me sens mal parce que je n'ai pas résisté à la douleur, mais en même temps heureuse d'avoir franchi une nouvelle étape.
Octobre 2007
31 octobre 2007
J'ai porté mon plug anal toute la nuit et toute la journée.
30 octobre 2007
Visite expresse à la boutique Demonia. Master m'a fait choisir un rosebud - taille 2. Ce n'est pas le plus petit. Désormais, mon anus sera orné d'une tête de lion portant un anneau dans sa gueule. Master y attachera une chaîne lors de notre prochain passage au sauna rue de Provence, prévu pour jeudi. Je porterai aussi des poids de 50g (heureusement Maître a accédé à ma requête ! Il désirait prendre les poids de 100g....) suspendus par des pinces aux lèvres de mon vagin.
Et mon cadeau préféré : une bague d "O" que je porte avec beaucoup de fierté.
Le soir, on a tout testé, même les poids. j'ai marché à quatre pattes, tenue en laisse par l'anneau du rosebud dépassant de l'anus. Whisky, notre chien est intrigué. Et du coup, j'ai eu droit à l'initiation à une séance Z. Master m'a ordonné de masturber le chien.
29 octobre
Court échange de mails :
izumi : "Je t'aime Merci pour cette merveilleuse soirée de samedi J'ai été extrêmement excitée, cette séance en fin de soirée, à genoux en train de branler ces queues Maître, si vous le permettez, je vous écrirai plus longuement car beaucoup de travail m'attends. Je vous remercie de vous être ainsi occupée de moi !! " La réponse du Maître : "Tu m'as vraiment excité de te faire éjacler sur toi.. une vrai actrice porno !! "Tu referas la prochaine fois, avec plus si possible... " izumi : " Serais-je entourée d'homme la queue dressée ? "
La réponse du Maître
Bien sûr... tu seras attachée au même endroit, je te masturberai, et laisserai les autres hommes s'approcher et te toucher comme ils l'entendront.. je me masturberai aussi.. Puis, quand je le déciderai, tu seras mise à genoux et tu auras ordre de les masturber: je prendrai du recul pour observer le tableau, peut-être que tu me suceras, peut-être te ferai-je sucer d'autres bites, peut-être plusieurs en même temps.. puis, quand tu seras couverte de leur sperme, (ils devront tous éjaculer sur toi pour être HS) je t'emmènerai sur le lit pour te baiser comme tu le mérites, ceux qui voudront venir regarder ou te toucher, te tenir, t'ouvrir les fesses pourront le faire.. Je te ferai sucer aussi en bas, devant tout le monde, tu seras en position de chienne, le cul offert à l'assemblée, et ta tête sur ma queue !
28 octobre
Soirée au Cris & Chuchotements
La vision de mon Maître
Tu as fait une belle performance ce dernier samedi soir ma soumise.. J’ai plein d'images qui me restent dans les rétines... ton fouettage.. C’était impressionnant d'entendre ce bruit, j'avais du mal à croire que c'était toi.. après la vente, je suis allé aux toilettes, je n'ai pas vu de quelle manière tu es devenue la propriété du groupe qui t'avait acheté, et comment tu t'es donnée à eux... quand je suis revenu, j'imaginai te retrouver attachée à la croix.. je ne t'ai pas vu dans la salle principale, j'ai regardé partout autour, rien non plus, alors je suis allé droit dans la salle du fond, le coeur battant, me demandant si tu serais sur la croix, le sling ou le tabouret à fessées... rien non plus !!! Alors, je me suis dit que tu serais dans la pièce du haut! j'y suis allé d'un pas très pressé.., et juste en passant devant un groupe, j'ai vu une femme à genoux par terre, le tête emprisonnée entre les cuisses d'une femme, et entourée par ce groupe, des mains partout, au moins trois hommes qui fouillait sa chatte.. C’était toi !!! là encore, je me suis souvenu de quelques visions les fois passées, où j'avais vu une femme soumise de cette sorte, se faire fouiller par un groupe, et j'avais encore du mal à croire que c'était toi... ça m'a fait bizarre. Je me suis dit que tu devais avoir un tas de sensations, est ce que ça te plaisait? Que ressentais tu? Devais-je rester à coté..? Je me suis dit que je vais d'abord aller faire un tour en haut.. Et je reviendrais quelques minutes plus tard voire la suite des évènements... quand je suis redescendu, tu étais toujours en levrette, plein de bras tendus vers toi, en particulier vers ton cul, des mains qui s'agitaient dans ta chatte, puis quelques autre qui devaient s'intéresser à tes nichons... je suis retourné alors dans la pièce à la croix, juste voir. Il n'y avait rien, alors je suis revenu au bar, et je t'y ai retrouvé....tu connais la suite. Tu as aimé ce moment ma chère soumise, où tu étais le jouet d'un groupe, comme une petite chienne qui arrive dans un groupe d'enfants, tout le monde la caresse, la palpe, veux voir comment elle est faite, comment elle réagit... autre vision, celle de toi à genoux, en train de branler deux queues, et les faire éjaculer sur toi.. J’ai pris du recul pour mieux voir, comme une scène de cinéma.. Une vraie actrice porno ! Puis, quand je t'ai enculée, constater que tu es grasse, peine du sperme d'autres hommes... ce fut très excitant puis encore, ce mâle que j'ai invité à te plotter pendant que je t'enculais, il a spontanément pris tes fesses pour t'ouvrir, me faciliter la tâche à t'enculer... c'était très excitant pour moi, j'avais l'impression de te forcer à te faire enculer.. Que pensais tu à ce moment là, commet te sentais tu? Enfin, quand je t'avais placée dans ce recoin de mur, les mains au dessus de ta tête, comme si elles étaient attachée.. Avec les jeux d'ombre, tu te fondais dans le décor.. C’était vraiment fantastique ! La prochaine fois, tu sera attachée pour de vrai, et à disposition des hommes qui auront envie de te palper.. !
20 octobre
Sauna bis
Nous sommes arrivés au numéro 66 de la rue de Provence. Dès l’entrée en bas de l’immeuble, Maître m’a attaché une grosse chaîne autour du cou à l’aide d’un cadenas, tout aussi imposant.. Ainsi tenue en laisse, nous nous sommes présentés à l’entrée du sauna. J’étais très excitée d’être présenté dans un lieu peu propice aux jeux SM. Au lieu de nous diriger vers les vestiaires, il m’amena au bar où deux couples prenaient leur café. Les discussions ses ont arrêtées net à la vue de la chaîne. Puis, j’ai dû enlever ma veste en cuir. Ma poitrine fut ainsi offerte à la vue de tous. Le spectacle était plutôt érotique : chaussures babies noires à talon haut, bas noir en dentelle, porte jarretelles, mini jupe de cuir noir, torse nu et tenue en laisse par cette lourde chaîne et fermée par un cadenas gravé « Master ». Puis, mon « Master » a sorti une de ses barres de contrainte du sac jaune. Il l’a posée dans mon dos, fixée après le haut au collier, et par le bas, à mes poignets, par de larges bracelets de cuir noir. Il sortit ensuite une autre chaîne, bien plus longue que celle que je portais autour du cou, chaque extrémité attaché à mes chevilles, le milieu fut rattaché à la barre de contrainte. Je fus obligée de bomber le torse, de verser ma tête légèrement en arrière, mes seins offerts généreusement, c’est ainsi que Master m’a obligée de l’attendre au bar, le temps de se changer. Ma tasse de café posée devant moi, il m’était impossible d’y goûter. J’avais l’autorisation de demander de l’aide pour boire. Un homme s’est généreusement proposé. Il porta la tasse de café près de ma bouche et je fus obligée de bouger ma tête pour dire que j’en avais assez. Quelle humiliation d’être comme un bébé, dans l’incapacité de se servir. Entre temps les autres couples s’étaient isolés dans les autres parties du sauna. A son retour, Maître me fit subir un interrogatoire : qu’est-ce qui c’était passé en son absence ? Est-ce que je fus touchée, caressée, qui m’a parlé et quel sujet ? Je répondis que j'avais été servie à boire et que c'était tout. Les autres clients étaient, certes, amusés par ma contrainte, mais ne m'ont pas touché pour autant. Master avait du mal à me croire. Et pourtant..... J'ai reçu l'ordre de me rendre dans le salon et de m'agenouiller au milieu d'un grand tapis rouge. J'ai ensuite posé mes avant-bras sur le sol et on me souleva ma jupe pour découvrir mes fesses ornées de mon serpent et mon tampon. Le premier coup me surprit, mais les coups suivant du paddle, je le attends autant que je les redoute, cette fois-ci, il y va fort, sans préparation. Je veux dépasser mes limites : aucun mot de douleur ne sortira de ma bouche, je fais la douleur mienne, l'apprivoise et l'apprécie. Mes fesses sont brûlantes et chaudes lorsque Maître m'ordonne de me relever. Il m'emmène aux vestiaires, me "déchaîne" et me déshabille. Nue, je dois m'avancer vers le bain de vapeur où je dois me positionner au milieu, les mains osées sur me hanches, jambes écartées. J'ai ainsi atendu mon Maître. Puis, je me suis appuyée sur le banc en face de moi, j'ai senti le savon lubrifier mon anus, puis Il m'a introduit un doigt, puis deux et trois! Les doigts rentrent, fouillent mon intimité et ressortent puor s'y réintroduire avec plus d vigueur. je commence à me détendre, j'aime ce défis, la sodomie n'est pas mon point fort. je la redoute et je dois rester concentrée pour garder l'anus ouvert et souple. Dès que mon attention se relâche, le petit trou se resserre et plus que de la douleur.
18 octobre
Master m'a enserré la taille d'une grosse chaîne cadenassé. Cela est difficile à supporter. Je l'ai gardé toute la journée, pour les courses, pour faire du vélo. Lors de la promenade en vélo, j'ai porté un caleçon transparent comme une seconde peau. master roulait derrière moi pour admirer mon tatouage et la raie de mes fesses. Les automobilistes étaient aussi très attirés par mon postérieur. Je ne le savais pas, je ne l'ai appris que tard ce soir, lorsque j'écris ces quelques lignes. Tous les soirs je muscle mes fessiers. Maître est fier de moi parce que mon Q grossit. Mon objectif est de le doubler en volume. Si vous désirez des photos de mon Q ou de le voir en direct lors d'une séance de dressage, faites-le moi savoir!
15 octobre
Je porte mon tailleur de cuir noir, jupe très courte, bas, chaussures babies noires à talon haut. Mes cheveux sont relevés en chignon-banane, mon maquillage est stricte : yeux noirs, lèvres rouges sang. Nous partons comme à l'accoutumé à Paris, mais maître m'emmène dans un endroit déjà bien connu : le sauna rue de Provence, un endroit libertin réservé aux couples le matin et ouvert aux hommes seuls à partir de 13h00. Je porte mon collier de soumise, une laisse de chat y est attachée. Maître me promène ainsi dans Parsi et aussi pour monter jusqu'à l'entrée du sauna, au premier étage d'un vieux immauble parisien. L'accueil est chaleuruex, comme toujours. Je suis emmenée au bar où mon Maître attache un deuxième collier de chien autour de mon cou, une barre en bois y est attachée, elle descend le long de mon dos, |